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DE GUSTAVE FLAUBERT. · 4.53 i moines, les premières relations d'Émilien et dei Nanou, la peur que causent les brigands, et l’in~ carceration du P. Fructueux qui ouvait être pon- cive et qui ne l’est nullement. êuelle page que la page r rg! et comme c’était difficile de rester dans la mesure! « A partir de ce jour, je sentis du bonheur dans toute et comme une joie d’être —au monde! » A La Roche aux Fadesest une idylle exquise, On voudraitpartager la·«vie de ces trois braves _ gens. A ' · Je trouve que l'intérêt baisse un peu quand Nanon se met en tête de devenir riche. Elle de- vient trop forte, trop intelligente. J e n'aime pas non plus l’épisode des voleurs. La rentrée d'Émi- lien avec son bras amputé m'a re-ému et jlai versé un pleur sur la dernière page, au portrait dela marquise de Franqueville, vieille. · ‘.le vous soumets les doutes suivants : Émilien me semble bien fort en philosophie`politique. A cette époque-là, y avait-il des gens voyant d'aussi haut que lui? Même objection pour le prieur, que je trouve ailleurs charmant, au milieu du livre surtout, Mais comme tout cela est bien amené, entraîne, entraînant, charmant! Quel être vous Faites! l! quelle puissance! Je vous donne, sur les deux joues, deux becots de nourrice et je passe à Francia. Autre style, mais`non moins bon. Et d'abord j'admire énormement votreqDodore. Voilà la première fois qu'on fait un gamin de Paris vrai; il n'est ni trop généreux, ni 'tropcrapule, ni trop vaude- villiste. Le dialogue avec sa sœur quand il con- sent a ce qu'elle devienne une Femme entreteuue,