Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/50

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4,4 CORRESPONDANCE Ma tete me fait trop soulnir pour continuer, et d’ailleurs que te dirais—je'? Adieu, je t'embrasse avec ardeur. Il n'y a plus que toi, que toi seul! Te souviens-tu quand nous écrivions : Solzcs ad solum ? . · P. S. — Dans toutes les lettres que fai reçues, il y atcette phrase : « Serrons nos rangs! ». [Un monsieur que ye ne connais pas m a envoye sa carte ave ces deux mots 1 Sunt laczj/mae! 1038. A LA PRINCESSE MATHiLDE. Croisset, vendredi soir [juillet [869]. Comme vous êtes bonne de songer à moi, Princesse! Vous faites bien, je vous l’avoue, car je suis extrêmement à plaindre! Ma vie est bou- leversée par cette mort-là! et i’aurai du mal à revenir de Yébranlement qu’elle m’a causé. ll faut se roidir et continuer son chemin, cependant! .l'ai rendez-vous avec l'Odéon pour le I2 août, afin dlaviser à monter sa piece (1). Vers le mois de janvier, je publierai un volume (2) de ses vers, iné- dits et fort beaux. I .l l t t p fï e re is main enan mon roman our en e acer les fautes de français et ôter à la critique malveil- lante le plus de prétextes possibles. Elle m’épar- gnera fort peu, néanmoins. Mais je m’en moque parfaitement. (1) Madcnzozselle Àïssé. (2) Dernières Chansons.

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