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DE GUsTAvE FLAUBERT. 73 1065. A LA MÉME. Croisset, lundi soir. [Septembre 1869 É'] .l’ai à te dire, mon loulou, que je serais indigné si tu ne profitaiscpas de louvcrture pour venir me faire une visite. ombien de temps resterez-vous dans ce délicieux Pissy (1) ? Vous pouvez bien nous donner un jour de plus, afin que l’on voie vos · aimables binettes. A propos d'indignation, tu diras à Flavie que je ne trouve pas du tout gentil à elle de s’en être allée justement le jour où j’arri— vais. le regrette beaucoup de n’avoir pu jouir de sa charmante compagnie. Les Farmer nous ont quittés cematin. J e ne suis pas fâché cl'é—tre revenu ici et de me remettre à la besogne. La chaleur de Paris m'a accable. Chose qui m'humilie, je deviens scheilc et bedolle au . physique comme au moral! ma parole d'honneurl T'es-tu bien amusée aux courses de Dieppe, dimanche dernier? M. le sénateur Préfet apt-il été bien aimable? As-tu brillé? Mm? Heuzey (que fai rencontrée mercredi a l’EXposition et a qui iai payé des petits verres) est enchantée cle votre installation. As-tu vu la princesse Mathilde à Dieppe? Elle n’y est pas restée longtemps, s’ennuyant de voir « tant d’imbéciles sur le galet », m’écrit-elle ce · matin. C'est qulelle ne t’a pas rencontrée, mon mimi. (1)`Pissy-Povîllc, propriété cl’Achille Dupont, grand-oncle cle Mm', Commanville. '