Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/129

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher

on GUSTAVE FLAUBERT. 123 cins! quel toupet! quels ânes pour la plupart! Je viens de linir la Gaule poétique du sieur Marchangy (l’ennemi de Béranger). Ce bouquin m’a donné des accès de rire. _ Pour me retremper dans quelque chose de fort, i'ai relu l’immense, le sacro—saint, Fincomparable Aristophane. Voilà un homme, celuièlàl Quel monde que celui où de pareilles œuvres se pro; duisaient! ` . ' 14:4:0. A SA Nnècn cARoLtNE. [Paris], samedi soir [28 février I87q.]. Mori LouLoU, La première est décidée pour vendredi, et la A répétition générale pour mercredi. Mais, d'ici là, il y aura encore du changement. le pourrais bien n’être joué que samedi ou lundi. À la grâce de Dieu, du reste! Je ne pense plus du tout au « Can- cliclatl » Tel est mon caractère. C'est une idée usée dans mon cerveau. Tant mieux! je n’en serai que ’ plus calme. Mais ce qui m’exaspère, ce sont les gens qui me demandent des places! ll ya des âmes sans pitié! .l’en cognois qui m’ont écrit iusqu’à six lettres pour avoir un balcon! Mon pauvre Bouilhet avait l’idée d’un livre intitulé les Gladia- teurs modernes. Je comprends maintenant la pro- fondeur de son idée. II faut que nous amusions, dussions-nous en crever! ll me sera impossible de donner (même en location) le quart des places que fai promises. Bonsoir!...

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils