Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/299
DE oUsTAvE FLAUBEKT. 293 drais vous parler de vos vers, dont ie connaissais quelques pièces. Maintenant que je les retrouve, je les réadmire, et les autres aussi. La peur de paraître banal retient ma plume; quand je vous verrai, je vous dirai tout ce que je pense. ` Un mot cependant : il me semble que vous avez plus d’â.me (de sensibilité dans le vieux sens du mot) que tous les Parnassiens modernes. Vous ne méprisez pas la passion, vous! Une bonne poignée de main, et tout a vous.. `I573. A oaonoa sAND. ‘ Lundi soir [3 avril 1876]. .l'ai reçu ce matin votre volume, chère maître. .l’en ai deux ou trois autres que l’on m’a prêtés depuis longtemps; je vais les expédier et je lirai le vôtre a la fin dela semaine, pendant un petit voyage de deux jours que je suis obligé de faire à Pont-l'Evéque et à Honfleur pour mon Histoire Jam cœur simple, bagatelle présentement « sur le chantier », comme dirait M. Prud’homme. ' .l e suis bien aise que Jack vous ait plu. Cest un charmant livre, n’est-ce pas? Si vous connaissiez l'auteur, vous l’aimeriez encore plus que son œuvre. Je lui ai dit de vous envoyer Risler et Tar-A tarin. Vous me remercierez d'avoir fait ces deux lectures, i’en suis certain d'avance. . Je ne partage pas la sévérité de 'l`ourgueneH`.à. l'encontre de Jacli, ni l’immensité de son admi-= ration pour Rougon. l..’un a le charme et l’autre la. `