Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/359

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DE GUsTAVE FLAUBERT. 353 .l’ai passé tout mon été à. travailler; sauf quinze iours che; la princesse Mathilde, a Saint- Gratien, je n'ai pas bougé de Croisset, et i'y res- teraigusqu'au jour de l’an, pour avoir fini plus tôt ma écollation de Saint Jean-Baptiste, que je vais commencer la semaine prochaine. Et vous? Donnez-moi cles details sur tout ce qui vous intéresse. Vous ferez plaisir à votre vieil . ami qui vous embrasse. 1614.., A GUY DE MAUPASÈANT. U Croisset, 25 octobre 1876. Merci pour votre article (1), mon cher ami. Vous m’avez traité avec une tendresse filiale. Ma niece est enthousiasmée de votre œuvre. Elle trouve que c’est ce qu’on a écrit de mieux sur son oncle. Moi, je le pense, mais ie n’ose pas le dire. Seulement le Talmud est de trop; je ne suis pas si fort que ça (2) É Faut-il remercier Catulle de l’avoir inséré? Q_u’en dites-vous ? Dans sept ou huit jours (enfin) je commence mon Hërodias. Mes notes sont terminées, et maintenant je débrouille mon plan. Le difficile, la dedans, c’est de se passer, autant que possible, d'explica- tions indispensables. " (1) M. Gustave Flauiyert, signé Guy de Valmont, dans la Répu- lzligue des Lettres du 22 octobre 1876. (2) Maupassant avait écrit : « ll [Flaubert] possède le Talmud comme un rabbin, les Evangiles comme un prêtre, la Bible comme un protestant, le Coran comme un derviche. » vii. 25

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