Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/43

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 37 lumières de tous ces malins-la que, moi, i’en doute. ' — Je suis éreinté, et je dors maintenant dix heures par nuit, sans compter deux heures par jour. ça repose ma pauvre cervelle. Je vais reprendre mes lectures pour mon bou- quin, que je ne commencerai pas avant une bonne annee. _ Savez-vous ou se trouve maintenant l’immense Tourgueneli`? ‘ ' Mille tendresses a tous, et a vous les meilleures de votre vieux. V . 1384.. A cnoncns cHAn1>nN'rinn. I7 juillet [1873]. Croisset, près Rouen. MoN CHER AM1, Je renvoie a l’imprimerie Raçon (1) deux for- midables paquets d’épreuves. Vous ferez bien de les faire revoir par quel- qu’un, car je ne suis pas fort en typographie. · ll me semble que les lignes sont beaucoup trop serrées? Bien des lettres sont tombées en pâte, etc. « ` Les eaux de Vichy v[ous] ont—elles fait du bien? Présentez, je vous prie, mes respects à

 Charpentier, et recevez pour vous une

bonne poignée de main de votre. le serai probablement a Paris du 1oau I5 août. . (1) Impression dans l'éditi0n Charpentier de Madame Bovary.

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