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V DE GUSTAVE FLAUBERT. .1 I3 1729. A FRANCOIS COPPÉE. Entièrement inédite. Croisset, jeudi [x878]. Doublement merci, mon cher Coppée, pour votre volume (1) et pour la piece qui m’est dédiée. Vous avez deviné mon goût, car ia Tête de la Suitane est, parmi vos récits, celui que je préfére. Mon seul reproche est qu'ils Sont trop courts. On n’en a pas assez. Rare défaut. Mais, à partir de i’Èxiiée, je m’incline absolu- ment, et je ne mets à mon enthousiasme aucune restriction._ Vous 'exprimez sous une forme exquise et personnelle ce que chacun de nous a éprouvé. ette modernité vous appartient en propre. La maîtrise éclate à chaqlue vers. Quels bijoux surtout que [Amazone et e Train de ban- lieue! Comme c’est senti! En lisant ces choses- là, on éprouve pour vous de la reconnaissance. J e vous embrasse. Votre vieux. [730. A JULEs TROUBAT. [Paris], mardi 9 avril [x878].~ MON ci-IER AMI, Comment faire pour trouver dans Sainte—Beuve des articles que l’on suppose devoir y étre'? Vous ' (1) Récits et Élégies, x vol. Lemerre éd. 7