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6 CORRESPONDANCE 16 6. A SA NIÈCE CAROLINE. 3 Croisset, vendredi, 5 heures [I2 janvier [877]. [ ..... ] Maintenant, pauvre chat, embrassons- nous! [ ..... ] Ma deuxieme partie sera achevée dans trois ou quatre jours; donc, au 3 Février, le plan de la dernière sera bien développé, et peut-être en aurai—]e écrit la moitié Y ll est vrai que je travaille sans discontinuer, à table et dans mon lit, car je ne dors presque plus du tout. [ ..... I · A · Après une pioche aussi violente que celle ou je suis plongé (car, depuis un an, sauf` quinze jours au mois de septembre, Monsieur a été dans une création permanente), je serai bien aise de prendre « a little entertainment ». Done, préparez-Vous à me combler de douceurs, et surtout à avoir de bonnes mines! II faudra être Folichon pour récréer Vieux. Je tâcherai de ne pas m’impatienter à propos de la cuisinière; mais je redoute d’avance le tapage des voitures! Le silence absolu qui m'entoure est, je suis sûr, une grande cause d’exaltation intellectuelle. Pour que l’imagination soit libre,- il faut ne sentir aucun poids sur soi. . Tu continues toujours à te livrer à la physio- logie. Très bien! Ma joie serait de te voir enfoncer « un bon docteur », ce qui ne sera pas difficile, dans uel ue tem s ces messieurs étant énéra— l q d'q ` P J V `Ià lg ` ement une- ignorance crasse. oi a vraie immoralité : l’ignorance et la bêtise! Le diable n’est as autre chose. ll se nomme Le ion. P . g