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DE oUsTAvE FLAUBERT. I23 cide à l’Académie. .l’attends le résultat pour lui écrire une lettre de félicitations ou de consola- ions. Quant à Renan, son aliaire est sûre. N'im- porte, je les trouve l'un et l'aut1·e bien modestes. En quoi l’Academie peut-elle les honorer? Quand on est quelqu’un, pourquoi vouloir être quelque chose ? A Je vous baise les deux mains, Princesse, et me mets a vos genoux. Votre vieux fidèle. 1738. A MA1>AME RÉoN1ER. Croisset, dimanche [juin 1878]. CHÈRE CoNFRÈ1<E, .l’ai reçu mon exemplaire hier matin (1) et j’ai relu l’œuvre, dont je me souvenais parfaitement. Et d' abord, merci pour la belle dédicace. Cette attention a « chatouillé de mon cœur l’orgueil- leuse faiblesse ». Le récit s’avale très vite, c'est amusant et bien composé. Quand vous honorerez mon gîte de votre présence, je vous montrerai les coups de crayon dont je vous ai balaf`rée. ll y a des choses exquises, d'autres qui me choquent comme ba- nales et n’étant pas dignes de vous; mais en somme cela fait un très joli conte. J e vous expli- querai pourquoi je dis « conte » et non « roman ». (1) Revanche postbumer