Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/199

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DE c;UsTAVE· FLAUBERT. 193. très bien. Je lis et je fume dans mon lit, qu’il me va falloir garder pendant six semaines! Je serais tres contrarié si un de vous deux se dérangeait pour venir : ça n’en vaut pas la peine. Je ne le veux pas. lnutile de dépenser son argent a ça. Mon accident est le moindre de mes soucis et le plus léger de mes chagrins, ou plutôt n'est pas un chagrin, une simple contrariété. Quand je me serai fait faire une planche idoine pour écrire dans mon lit, je t’enverrai plus de détails; après- demain sans doute. 7 Je tlembrasse bien fort. Ton vieil oncle . qui n 2. pasbeaucoup de chance; 1795. A oEoRoEs CHARPENTIER. Q Croissct, 29 janvier 1879. Oui, c’est vrai, j’ai une très forte entorse, avec iélure du péroné. Ce n'est pas dangereux, mais ce sera long. Je Vous embrasse. 1796. A ÉMILE ZOLA. ` A Croisset, 30 janvier 1879. MONSIEUR, M. Gustave Flaubert me charge de vous donner de ses nouvelles.

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