Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/239

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DE. GUsTAVE FLAUBERT. 2 3 3 1825. A SA N1È<;E CAROLINE. Vendredi, 3 heures, [1.1. mars 1879].. _ MA cnàna F1LL11, Il u'_y a pas à hésiter. .l’adopte la seconde combi- naison. Je peux très bien vivre à Paris et n'y avoir pas de logement. Vous me réserverez, dans quel- que coin, un lit; voilà tout ce que je demande. (Et quand j’aurai un peu d’argent, je me donnerai une petite vacance. Avec la maison de Croisset, 6,ooo francs servis régulièrement, et ce que je pour- rai décrocher d’autre part, l’existence sera possi- ble. . .l’ai tout lieu de croire qu’on va mbjrir une pension, et je l’accepterai, bien que j’en sois humilié jusqu’à la moelle des os (aussi je désire là-dessus le secret le plus absolu). Espérons que la presse ne s’en mélera pas! Ma conscience me reproche cette pension (que je n'ai méritée nulle- ment, quoi qu’on dise). Parce que j'ai mal entendu · mes intérêts, ce n’est pas une raison pour que la patrie me nourrissel Pour calmer ce scrupule, et vivre en paix·avec moi-méme, fait imaginé un . moyen que ye te commun1quera1 et que tu approuveras, j’en suis sûr, car tu es un honnête homme, chose plus rare qu’une honnête femme. Ma chère entantl ma pauvre lille! Si cela se fait, comme je l’espère, je pourrai attendre la mort en paix. · Quant tu viendras ici, dans quinze jours, nous viderons à Fond plusieurs petites questions secon- '

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