Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/259

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DE GUs'rAvE FLAUBERT. 253 , les coquins heureux! Villemessant,. Girardin, Buloz, Marc-Fournier et deux ou trois autres, voilà les gens qui ont le plus avili de choses, le plus désespéré les aâtistes. Quacpt pu Figaro, et à tout ce qui y tient e près ou e oin, je le hais, cordialement. Son inventeur est crevé : tant mieux! Voilà le fond de mon opinion. . On m'a envoyé ce matin le premier numéro de La Vae Moderne, rédacteur en chef` Bergerat. Cette Feuille me paraît encore plus infecte que la Lo Vae Partszennie du chemisier lylarcellin, ce qui ‘ n est pas peu dire. Par bettse, javais autorisé le- dit Bergerat à mettre mon nom sur la couverture. Je le regrette bien maintenant. Je n’ai pas de `chance avec les gendres de mon pauvre Théo. Au reste, ye ne comprends plus rient rien. Pourquoi ce nouvel attentat contre l’Empereur de Russie '? Dans quel but ? C'est idiot et horrible. Pourquoi l'élection Blanqui? Pourquoi le re- tour des Chambres à Paris? mesures dont peuvent se réjouir les ennemis de la République. Le monde devient fou, décidément. Une chose m’a pourtant un peu remonté le moral aujourd'hu1, à savoir « la correspondance inédite de Berlioz ». Quel homme! et quel véri- table artiste! Quand. on pense à·tout ce qu’il a soufiert, on ne devrait plus se plaindre. ` Pinard communiant dimanche dernier a Notre- Dame, en compagnie du duc de Nemours, ne vous fait-il pas réver ? Je ne connais rien de. bon sur la terre que vous, ma chère Princesse, et IC vous baise les mains dé- votement, car je suis - · 4 Votre vieux dévoué. ` . -

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