Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/27

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Y `DE GUsTAVE FLAUBERT. 2î. I des choses à vous dire, seul à seul, au coin du feu! Savez-vous comment ie—v0us appelle au fond de moi-même, quand je songe à. vous? (ce qui arrive souvent). .l e vous nomme « ma jeunesse ». · Bénediction sur vous et ce que vous aimez et, du fond du cœur, a vous. I 164.9. A Gnoàoias CHARPENTIER. Y [Paris], mardi, I3 [mars IS7?]. MoN ouen 4AM1, A ‘ .l’ai répondu a ce Monsieur de s’adresser à vous, car ïignore quels sont ·mes Clroitsi A` qui — maintenant appartient la traduction Te . ' I Mais, il y a dejà une traduction de Bovary? 4 · ' Si c’est à moi que revient le prizà de la traduc- tion (ce que je crois), faites le marché pour moi et tâchez de- me tirer un billet de 500 francs. Je ne vous parle plus de Sàint Antoine! ! ! On n'a pu me dire chez vous votre adresse au bois de Boulogne; et voilà quinze jours que i'attends un article _sur Salammbô que vous deviez _ m’envoyer. Enfin! s A Et ie suis de plus en plus—crevant. t A vous. A »

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