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DE GUSTAVE FLAUBERT. 25 est prodigieux. .l’ai beaucoup uséidu deuil ou ie suis censé ét1·e,·comme conséquence de la mort de mon beau-frère. Mais il faut maintenant trou- ver autre chose. vN’importeI Les gens du- monde sont impitoyables pour ceux qui travaillent. Le conseil municipal de Rouen, devant lequel est revenue la question de la fontaine Bouilhet, recommence a me taper sur le système. Quels · idiots et quels envieuxl .l'espère cependant en venir a bout et ils n’en ont pas fini avec moi, votre ami ne lâchant pas le morceau. . Connaissez—vous la Fille Élise? Cest sommaire, et anémique, et l’Ass0mm0ir, a côté, paraîtun chel"- d’œuvre; car enfin, il y a dans ces longues pageS malpropres une puissance réelle et un tempéra- ment incontestable. Venant après ces deux livres, je vais avoir l’air d’écrire pour les pensionnats de jeunes `filles. On va me reprocher d’étre décent et on me renverra à mes précédents ouvrages. e .l'en ai lu un, avant-hier, que je trouve bien tort`: Les terres vierges de Tourgueneli. Voilaun homme, celui-la! Le volume paraîtra dans un. mois`. · · . I ' · Demain je suis convié au mariage civil de Mm Hugo avec Lockroy et j'irai, bien entendu. Le père Hugo me semble de plus en plus char- mant et, en dépit de tout, i°adore cetimmense ‘ vieux. Il me fait une scie continuelle avec l'Aca- demie française. Mais pas si bête! pas si bête! Que vous dirais-je bien maintenant? le suis perdu dans les combinaisons de mon second cha- pitre, celui des sciences, et pour cela je reprends s _ des notes sur la physiologie et la thérapeutique, au point de ivue comique, ce qui n’est point un