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DE GUSTAVE FLAUB§.RT. A 27 lâché cette jolie remarque : « En voila une V lâcheuse! —— Pourquoi? ——· Eh bien! la maniere dont elle s’est conduite avec nous! quelle crasse! ~ — Comment? —-— « Elle ne nous a rien laissé dans son testamentI I I » ll est certain que Dumas a été dupe, car il a hérité de Didier, de Mme Villot, du docteur Desmarquais. Moi, je n'ai jamais eu cl’amis pareils. ï T t O nature! ,‘_, _ . 1654.. AUYDOCTEUR LE PLÉ. ` . ' [Paris], mercredi matin [ri avril 1877]. ' . Cr-nan Mousnzun, D . D - ` Laporte m’écrit,que vous n'avez pas encore, reçu votre exemplaire de Dernières Chansons! —.le—— n’y comprends goutte! .l'avais immédiatement écrit à Philippe cl’en porter un chez vous. En tout cas, je vous en expédie un par le même courrrer. · Vous trouverez dans ma préface toutes les indi- cations que vous réclamez. Depuis quinze jours, je ne puis obtenir de l’agence dramatique le nombre exact des représentations de toutes les _ pièces de Bouilhet. (Les vacances de Pâques en sont la cause.) Mais j'aurai ce document bientôt, je l’espère. se _ , Mille remerciements, cher Monsieur,de tout t ce que vous faites pour nous, et recevez une cor- diale poignée de main de votre tout dévoué.e