Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 8.djvu/44
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38 coRRESPoNDANcE Mondes (17 et Barbey d’Aurevilly (27, dans tous les · journaux où il écrivait. A D · 1669. A LÉoN CLADEL. i Mercredi II heures, 9 mai 1877. É MoN cum CLÀDE1., .l’ai commence votre bouquin hier à 1 1 heures, ‘ il était lu, ce matin, a 9I et d’aborcl il faut que Dentu soit fou pour avoir peur Cle le publier. _ Rien n'y est répréhensible soit comme politique, soit comme morale; ce qu'il vous a dit est un pré- texte. Quant à Charpentier (auquel je montrerai vos feuilles vendredi, jour où je clîne chez lui) je vais lui chauffer le coco violemment et en toute . conscience, sans exagération et sans menterie, car ie trouve votre livre un vrai livre. Cest très bien fait, très soigné, très mâle et je m’y connais, mon _ bon! _ .l’ai deux ou trois petites critiques a vous faire (des niaiseries) ou plutôt cles avis a vous sou- mettre : ainsi le mot « pécaïre » me paraît trop souvent répété. Des fois, il y a clesprétentions a l’archaïsme et a la naïveté. C’est l’excès du bien. _(ï) Gustave Planche, I5 mars 1857, et Ch. cle Mazacle, ier mai 1857 (sur Madame Bovaryë — Saint-René Taillandier, 15 février 1863 (sur Salammbô). — u même, 15 clécembre 1869 (sur l’Édurat·ion). — Brunetière, 1*1* juin 1877 (sur les Trois Contes). , (2) Le Pays, 6 octobre 1857, snr Madame Bovary ; — La Constitutionnel, 29 novembre 1869, sur l'Éducation; — Ibid., 20 avril 187+, sur Saint Antoine.