Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 9.djvu/18

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1 2 coRREs1>oNnANcE A 1972. A SA Niècn cARoLiNE. Mardi, g heures, car Monsieur ne dort plus . ou presque plus! 23 mars 1880. [MoN PAUVRE CHAT,] Je songe avec joie qu'à la fin de la semaine prochaine tu seras ici cnfn, et que nous nous livrerons, sans compter les bons baisers, à quel- ques conversations philosophiques!. . . Je viens de recevoir ton mot d’hier m'annon- çant l’arrivee cl'Ernest. Pourquoi donc ne voulait- on pas lui donner son traite? Tout maintenant va bien, c’est le principal. Mes invités ne se rendront à mon Festival que lundi probablement. lls ont du mal à s’entendre sur leur depart. J’aurai une reponse nette ven- drecli. Suzanne ecure et recure, à force! Jamais elle n'a plus travaille! Mon jardinier m'a l’air dans les mêmes dispositions. Quant à Bouvard etPécucbct, leur lenteur me désespère! Quel livre! Je suis à sec de tournures, de mots et d'eH`ets! l..'id(:e seule de la terminaison du bou- quin me soutient, maisil y a des jours où j'en pleure de fatigue (sic), puis je me relève, et trois minutes après, je retombe comme un vieux cheval ' l`ourbu..,. ,« _ V 4 Non seulement Houzeau ne m'a donne aucun detail sur la visite d’amateurs à ton atelier, mais pas moyen d’en tirer un mot! de sorte que je ne ' · sais pas du tout ce que signifient ces mots de ton avant—dernière lettre, appliques à la Princesse :

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