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24. coRREs1>oN¤ANcE suppose que Guy t'en aura envoyé un exemplaire Sa moins qu’il n’en possède pas). J’ai reçu Boule e Sui}, que je persiste a considérer comme un chef-d’œuvre, et le jugement de mon amie Mme Brainne (à qui j’en veux pour cela) est celui d'une oie. Elle s’est coulée dans mon estime par cette critique, la littérature étant la base de tout... Je n'ecrirai pas a Bergerat, parce que je suis en Froid avec lui (à propos de la publication du Châ- teau des Cœurs) et que je tiens à le bafouer, dans son bureau, en public. Donc, je ne veux, d’ici là, lui demander aucun service. Mais adresse-toi, pour tout ce qui est réclames et articles, à quel- qu’un de plus considéré que lui, c’est-à-dire au magnifique Heredia. Burty, en ces matières, a le bras long. A ta place, je ne ferais pas de visite a X*** qui s'est conduit envers moi comme un polisson. Je garde sa lettre comme un monument d'imperti- nence, et je ne demande qu’un prétexte pour lui placer ma botte au c...; et d’ailleurs, plus tu avances dans la « carrière artistique », mon lou- lou, plus tu verras que tout ce qu’on dit qu’il « faut Faire, pour réussir » ne sert absolument a rien. Au contraire! Le public n’est pas si bête que ça. Il n’y a de bête, en fait d’Art, que i° le gou- vernement, 20 les directeurs de théatre, 30 les edi- teurs, 4.0 les rédacteurs en chef` des journaux, 50 les critiques autorisés; enfin tout ce qui détient le Pouvoir, parce que le Pouvoir est essentiel- lement stupide. Depuis que la terre tourne, le Bien et le Beau ont été en dehors de lui. Telles sont les idees de ton « vertueux » oncle qui t’embrasse.