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LE CHATEAU DES CEURS. 32S PAUL. Oh! plus de ces mots-Ia! Leve la téte! toi qui as secouru ma détresse autref`ois et qui maintenant me délivres, chere providence de ma vie, pauvre amour méconnu! Er j’ai pu en chercher d’autres l Ah! comme "étais in rat our Ie assé, aveu le our l’avenir! Je l _ g_ P P g P me suis laissé prendre, tout le long de ma route, par des illusions f`unestes, d’autant plus irrésistibles que je retrouvais dans chacun de ces monstres survenant Eour me perdre quelque chose de toi, ton image. -— t tu étais, au contraire, si loin! JEANNE. Oh! pas si loin! PAUL. Comment? JEANNE. Moi aussi, j’étais aveugle! PAUL. Que veux-tu dire? JEANNE. Vous rappelez-vous cette coquette Parisienne qui vous étourdissait avec son embarras de bagages et de sottises? PAUL, riant. Oui! oui! JEANNE, naivcment. C’était moi! PAUL. Mais... JEANNE. Vous rappelez-vous cette lourde petite bourgeoise, dans cette contrée hideuse?
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