Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/45

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


LE CANDIDAT. 41 ROUSSELIN. Je me suis fait, premiérement, admettre dans une société d’archéolo%ie, ct j’ai commcncé at recevoir, par la postc, des broc ures. Puis, j'ai été du conscil muni- cipal, du conserl d’arrondissement, enfin du conseil general; et dans toutes les questions importantes, de peur de me compromettre... je souriais. Oh! le sou- rire, quelquef`ois, est d’une ressourcc! ` MUREL. Mais le ublic n’était as fixé sur vos o inions ct _ P P P > il a f`allu — vous ne savez peut-étrc pas... ROUSSELIN. Oui! je sais... c’est vous, vous seul! MUREL. Non, vous ne savcz pas! ROUSSELIN. Si fait! ah! quel diplomate! MUREL, in part. Il mord! Hm:. Lcs ouvricrs de ma f`abri ue , . Y . , etaient hostiles au debut. Des hommes redoutables, mon ami! A présent, tous dans votre main! ROUSSELIN. Vous valez votre pesant d’or! MUREL, in part. Je n°en demande pas tant! ‘ ROUSSELIN, lc contcmplant. Tenez! vous étes pour moi... plus qu’un f`rere!... comme mon enfant!


Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils