Page:Gaboriau - L’Affaire Lerouge.djvu/371

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XIII



Après qu’au sortir du cabinet du juge d’instruction Noël Gerdy eut installé le comte de Commarin dans sa voiture, qui stationnait sur le boulevard, en face de la grille du Palais, il parut disposé à s’éloigner.

Appuyé d’une main contre la portière qu’il maintenait entr’ouverte, il s’inclina profondément en demandant :

— Quand aurai-je, monsieur, l’honneur d’être admis à vous présenter mes respects ?

— Montez, dit le vieillard.

L’avocat, sans se redresser, balbutia quelques excuses. Il invoquait, pour se retirer, des motifs graves. Il était urgent, affirmait-il, qu’il rentrât chez lui.

— Montez ! répéta le comte d’un ton qui n’admettait pas de réplique.