Page:Gide - Les Poésies d’André Walter, 1922.djvu/10

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Je m’étais penché de nouveau sur le livre.
À cause de la lune on y voyait un peu ;
Et mes yeux extasiés essayaient de lire
Les signes inconnus qui s’éclairaient un peu.

ALTERNATIVE


Mais toi, tu t’écrias : « Assez
De cette dogmatique abstraite !
Oh ! de toujours lire, tu sais,
J’en ai vraiment mal à la tête.

Pourquoi donc attendre une aurore
Voilà assez longtemps que nous sommes enfermés.
Dehors, la nuit sanglote...
Nous n’allons pas nous mettre à lire encore ! »


. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



... Et nous avons posé nos fronts contre la vitre
Où la nuit sanglotait...