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ROSE.
Ce sera joli, quand ils joueront ensemble ! Vous permettrez, n’est-ce pas ?
LE SEIGNEUR.
Je voudrais qu’ils y fussent dêj ;\ ! Oui, mes enfants grandiront avec les vôtres, comme j’ai grandi avec vous.
ROSE.
Ce sera un plaisir !
GEORGE.
Je les vois déjà.
SCÈNE III.
LES PRÉCÉDENTS, MARTIN, à la fenêtre.
MARTIN.
Rose ! Rose ! Où en est le déjeuner ?
ROSE.
Tout de suite ! Tout de suite !
MARTIN.
Faut-il donc que j’attende encore ? (Il ferme la fenêtre.)
ROSE.
A l’instant !
GEORGE.
Dépêche-toi, Rose !
ROSE.
Je serai grondée.
LE SEIGNEUR.
C’est la faute du baiser où je vous ai surpris. Et moi j’en oubliais mon gibier.
GEORGE.
Votre humeur affable en est cause, monseigneur.
Rose., Oui, j’en oubliais mon père.
GEORGE.
Et moi, mon pré, mon champ et mes choux.
LE SEIGNEUR.
A présent, que chacun suive son chemin ! (Après s’être salues, ils s’en vont par des côtés différents et Iicse entre dans la maison )
SCÈNE