Page:Guérin - L’Homme intérieur, 1905.djvu/187

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LIV

DANS LE VERGER QUE JUIN PAVOISE DE CERISES 145

LV

COUPLE NEUF, ON VOYAGE EN WAGON JUSQU’AU SOIR 149

LVI

PARFOIS, CRAINTIVEMENT, DANS MES BRAS TU TE SERRES 152

VI

LVII

LES OMBRES D’UNE NUIT D’AUTOMNE SONT VENUES 159

LVIII

BIEN QUE MORT A LA FOI QUI M’ASSURAIT DE DIEU 166

LIX

J’ALLAIS VOIR SE LEVER LE JOUR SUR LA MONTAGNE 168

LX

DONC TU VAS HORS DES LIEUX OU T’ENCHAINAIT LE DOUTE. 174

LXI

MAIS RESTREINTE AU DÉSIR D’UNE GLOIRE INHUMAINE 176