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Q $6 EUVRES DE JEUNESSE. sans que celui-ci sache pourquoi. - Fierté froide de Jenner : ce ne sont pas ces armes-l dont il se sert, lui, mais des armes de l’espr1t. -— Comparaison de la f`orcephys1?ue_£1 la force morale, du oourage cml au courage militarre; in galité des conditions, allusions la révolution de S9 qui vrcndra, et 5 toutcs les décou— vertcs modemes de l’industrie, chemins de fer et messagers par1— siens. -— Alors en cH`et Le plus simple nrortel POUITRIPOUII quelque argent Euvoyer par Ia vrlle un coumer dxligent. Elfrid demeure confondu, il redoute en eH`et que ses vassaux ne se révoltent. —— Transes. —- Il suspecte Jenner d’étre com— mumste et se propose de le dénoncer au souverain. IX Ismene revient et releve Jenner, en le remcrciant d’avoir sauwjé son amant qu’on avait cru mort 31 la fin du premier acte. j- Mais ce n'est pas tout, répond Jenner, de guém: l’humanité, il faut préyenir le mal; peut-étre un jour me sera—t—1l donné. . . — ll sort majestueusement. ACTE III. 1 Jenner fait part 31 Agéuor des éclairs qu’Esculape a fait luirc in ses yeux; il a observe, en promenant Par les bois ses ennuis, que les jeunes Hlles destmécs par .... des parents inhumaips A souiller dans les cliamps leurs délicates mains, et qui ont le soin des tendres génisses, portcnt quelquefois sur leurs doigts légers des proéminences cuneuses, inconnues, ct que celles-la ne sont Pas attaquées du Beau. S1 on Pouvait donc extraire ce bieufaisant vemn et I’1ntroduire dans le sein des mor— tels aH`ectés, quel soulagement pour l’human1té! quelle saunte gone! quel bonheur pour lui que de pouvoir sauver pcut·étre ermance, dont la beauté in toute heure peut étre rav1c!—— Ag' F bl dé fed tdé tl’pp enor ait sem ant ’ tre satis ai e cet ei e e a rouve. — Jenner entre clxcz Gonnor.
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