Page:Gustave Flaubert - Trois contes.djvu/229

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J’espère bien demain, après avoir également lu La Légende de Saint Julien et Un Cœur simple, pouvoir en causant avec vous, mon cher maître, vous exprimer de nouveau tout le plaisir que m’a fait votre bienveillante et aimable attention. Ce ne sera qu’une preuve de plus de l’affectueuse sympathie et du respect de votre bien dévoué et bien reconnaissant

Gustave Toudouze.
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