Page:Guy de Maupassant - Une vie.djvu/340

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encore vue : la fille de son fils. Et comme la frêle créature, frappée par la lumière vive, ouvrait ses yeux bleus en remuant la bouche, Jeanne se mit à l’embrasser furieusement, la soulevant dans ses bras, la criblant de baisers.

Mais Rosalie, contente et bourrue, l’arrêta.

– Voyons, voyons, madame Jeanne, finissez ; vous allez la faire crier.

Puis elle ajouta, répondant sans doute à sa propre pensée :

– La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit.

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