Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome I.djvu/386
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De quels enchantements l’Occident se décore ! —
Viens, le ciel est bien loin, ton aile est faible encore !
Oublie en notre empire un voyage fatal.
Un charme s’y révèle aux lieux les plus sauvages ;
Et l’étranger dit nos rivages
Plus doux que le pays natal !
IV
Et l’enfant hésitait, et déjà moins rebelle
Écoutait des esprits l’appel fallacieux ;
La terre qu’il fuyait semblait pourtant si belle !
Soudain il disparut à leur vue infidèle…
Il avait entrevu les cieux !
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- Juillet 1824.
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