Page:Hugo - La Légende des siècles, 1e série, édition Hetzel, 1859, tome 2.djvu/49

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Qui laissent leurs enfants derrière elles ainsi. »

Ainsi parlait l’aïeul, l’œil de pleurs obscurci,
Souriant cependant, car telle est l’ombre humaine.
Tout à l’ajustement de son ange de reine,
Il habillait l’enfant, et, tandis qu’à genoux
Les servantes chaussaient ces pieds charmants et doux,
Et, les parfumant d’ambre, en lavaient la poussière,
Il nouait gauchement la petite brassière,
Ayant plus d’habitude aux chemises d’acier.

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