Page:Hugo Hernani 1889.djvu/119
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DON CARLOS.
Et cette doña Sol! Tout m'irrite et me blesse!
Comte, si je suis fait empereur, par hasard,
Cours la chercher. Peut-être on voudra d'un César!
DON RICARDO, souriant.
Votre altesse est bien bonne...
DON CARLOS, l'interrompant avec hauteur.
Ah! Là-dessus, silence!
Je n'ai point dit encor ce que je veux qu'on pense.
— Quand saura-t-on le nom de l'élu?
DON RICARDO.
Mais, je crois,
Dans une heure au plus tard.
DON CARLOS.
Oh! Trois voix! Rien que trois!
Mais écrasons d'abord ce ramas qui conspire,
Et nous verrons après à qui sera l'empire.