Page:Jean Chrysostome - Homélie sur le retour de l’évêque Flavien, 1853.djvu/50

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lèbrent aujourd’hui encore, et le temps n’a ni affaibli ni effacé le souvenir de cette sagesse.

« Quels trophées jetteraient autant d’éclat que cette parole ? Constantin a fondé bien des villes et vaincu bien des barbares, mais tout cela est oublié pour nous, tandis que sa réponse a été célébrée jusqu’à ce jour, et elle sera connue de nos enfants et des enfants de nos enfants. Mais ce qui est digne d’admiration, ce n’est pas que les générations futures l’apprennent, mais c’est que ceux qui la redisent et ceux qui l’écoutent l’accompagnent de louanges et de bénédictions. Personne ne peut l’entendre et garder le silence, mais tous se récrient, font l’éloge de celui qui l’a prononcée, et lui souhaitent toutes les félicités de l’autre vie. Que si cette parole lui a mérité tant de gloire auprès des hommes, quelles couronnes ne recueillera-t-il pas auprès du Dieu de bonté ?

« Mais est-il besoin de citer Constantin et d’alléguer les exemples d’autrui, quand je devrais puiser mes exhortations dans toi-même,