Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/9

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PRÉFACE
DU TRADUCTEUR.


Il y a quelques années que je fis un voyage en Allemagne. Je ne connaissais encore Jean-Paul que par les éloges passionnés et par les critiques amères dont il a été l’objet : décidé à juger entre ses enthousiastes et ses détracteurs, j’ouvris un volume de ses œuvres. Les beautés que l’on y rencontre me frappèrent vivement ; mais l’obscurité qui y règne me repoussait c’était comme des éclairs au milieu d’une nuit orageuse ; la lecture