Page:Jules Verne - L’Île mystérieuse.djvu/57

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


« C’est le vent, dit-il.

— Non, répondit Gédéon Spilett, en écoutant de nouveau, j’ai cru entendre…

— Quoi ?

— Les aboiements d’un chien !

— Un chien ! s’écria Pencroff, qui se releva d’un bond.

— Oui… des aboiements…

— Ce n’est pas possible ! répondit le marin. Et, d’ailleurs, comment, avec les mugissements de la tempête…

— Tenez… écoutez… » dit le reporter.

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Lire
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils