Page:L’Épopée Napoléonienne dans la poésie française, éd. Allem, 1912.djvu/234

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N’y crains pas notre oubli quoique absent de nos yeux.
Ah ! vainement les rois proscrivent ta mémoire ;
Tant que dans notre France on aimera la gloire,
Les Français t’aimeront et même en dépit d’eux.

. . . . . . . . . . . . . . . . .


1821.