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SCfNE XV. 379 SCENE XV. ANSELME, LELIE, JOSSELIN, BERTRAND. o ..ELIE. Oui, mort Pete, il est impossible que vous me refusiez, quarid vous les aurez vus. Venez seutement ..... Oh sont ils? O'en avez-vous fait, Monsieur Josselin ? OSSELN. Q_e veut-il dire ! �ANSELME. Je ne sai ce qu il me vient conter. LEntE. Q_e sont-ils alevenus, Bertrand ? BERTRAND. A qui en veut-il doric ? LELV.. Rpondez-moi, Monsieur lossdin, ou, malgr la presence de mon Pete... JOSSV. LtN. Doucement, petit dr61e! 0) - LEntv.. Igclaircis-moi de ce que ie veux savoir, coqin ! . DERTR.4ND. Haye ! ahy ! vous m'tranglez... Est- il devenu fou ? LEn.. Ah !mon Pete ! commandez qu%n me les fasse retrouver, ou i'en mourrai de dsespoir. ANSELMg. Qoi ? qu'y a-t-il ? que veux-tu qu'on te rende ? Te voll& bien chauff! LEME. Cherchon par tout. Si ie ne les retrouve, ie sc;ai bien h qui ie m'enprendrai. BERTRAND. Et! attendez, attendez. Ce ne sont pas des moi�ux que �0us charchez ? LELIg. Non traitre ! ce ne sont pas des moineaux. BERTRAND. H bien ! morgue, quoi que ce puisse &re, allons les charcher nous deux. M'est aws que i'ai entendu queuque chose groiiiller (a) de ce c6t-l&. LlgLlg. Couronsfi(. Mon pauvre Bertrand,' ne me quitte point... Monsieur Josselin, malheur h vous si je �ne les retrouve ! . Les dit[ons modernes ajoutent: $ur quelle herbe a-t-il marcht ? 2. Les d[tions modemes suppfiment ce mot.
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