Page:Leblanc - Les Confidences d’Arsène Lupin.djvu/7

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« Lupin, racontez-moi donc quelque chose.

— Eh ! que voulez-vous que je vous raconte ? On connaît toute ma vie ! me répondit Lupin qui somnolait sur le divan de mon cabinet de travail.

— Personne ne la connaît ! m’écriai-je. On sait, par telle de vos lettres, publiée dans les journaux, que vous avez été mêlé à telle affaire, que vous avez donné le branle à telle autre… Mais votre rôle en tout cela, le fond même de l’histoire, le dénouement du drame on l’ignore.

— Bah ! Un tas de potins qui n’ont aucun intérêt.

— Aucun intérêt, votre cadeau de cinquante mille francs à la femme de Nicolas Dugrival ! Aucun intérêt, la façon mystérieuse dont vous avez déchiffré l’énigme des trois tableaux !

— Étrange énigme, en vérité, dit Lupin. Je vous propose un titre : Le signe de l’ombre.

— Et vos succès mondains ? ajoutai-je. Et le secret de

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