Page:Leibniz - Die philosophischen Schriften hg. Gerhardt Band 4.djvu/300

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j’ay affoire i) un Cartesien Irop xele, je m^ trouve ohlif^t- de ulianger de note afin de nihbaiscr un peii celte opinion trop haute qu,’ils onl de leiir maistre. Les plus grands iiomtnes du temps en ces mntieres ne soiU pas Cartesiens, ou s’ils Tont esle dans leur jeunesse, ils en sonl revenus, el je remarque parmy les gens qui fonl profession de pbilusophie et de malheinatique, que ceux qui sont propreinent Carlesieas, demeurent ordmaireinenl dans la inediocrile, et n’inventent rleo Je eonsequence, n’estant que des commenlateurs de leur mnislre, quoyqu’ils soyenl au resle bien plus habiles que les ^ens d’^eole.


^^PU);i an äei&ni).

Hainbour^ le 21* Janvier 1680. Je vous suis exlrüinenienl oblig^ de Titislruclion solide que vous m’avez doQDä, louclianl ce qu’il y a de dan^ereu^: dans la Pliilosophie de M’ des Cartes: je suis usseure, que M’ Räbel et ceux qui sonl de cetle secte, y trouveront de quoy s’exercer. Vous avez veu sans doule uo livre inlilule: Apo]o(>ia pro Cartesie, auLore le Grand. M’ Rabel esliitie fori La Recherelie de la verile, dont je vous ay pne de me dire voslre sentiineni. On m’a dil a Paris, qu’il y a des Paralügismes dans la Geometrie de M’ des Carles, el M’ Babel ne le nie pas: c’est rarj^uinenl le plus fori doni je nie sers pour prouver qu’il peut bien avoir aussy inanqu^ en d’autres choses.


^ßftUip):) an ^etbn^.


Hamb. ce 25. Fevr. 1680.

Comme H’ Rabel est ioy presentement, je n’ay pas uianque de luy faire un complinient de voslre part, dont il a t^moign* vous estre exlremement obligö, en rei^rettant pareillemenl de n’avoir pas eu l’honneur de vous connoitre a Paris, lorsque vous y esliez Tun el l’aulre, el oü il avoit plus de loisir de recliercher les heiles letlres qu’ä celle heure, qu’il est lout accabl^ d’affaires qui sont directenienl eontraires à son genie.

Pour ce qui esl de la philosophie de W Descartes, il dil, qu’il n’en est pas idolatre, mais qu’il eroit, qu’il s’y irouve plusieurs fautes. Aveü loul cela il croit qu’on peut defendre eo quelque fa^on cet auleur de ce que vous y Irouvez à redire: car premiereinenl M’ Rabel croil, que la morale el par ransequent la justice ne coneerne point lu matiere. qui n’y