Page:Les Mille et Une Nuits, trad. Galland, Le Normant, 1806, II.djvu/10

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orientaux, qu’il a rendu par-là son ouvrage digne de leur bibliothèque. Il avoit pressenti que cette répétition pourroit bien déplaire aux Français ; mais par une timidité assez rare dans un auteur qui traduit un livre peu connu, il n’osa pas s’écarter de son texte. Le succès qu’a eu le premier volume qu’il a déjà donné au public, doit répondre de la réussite des autres, qui ne contiennent pas des choses moins merveilleuses ni moins agréables.



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