Page:Luzel - Contes populaires, volume 1, 1887.djvu/272

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Et l’on célébra les noces, le lendemain, et il y eut des festins magnifiques, comme je n’en ai vu jamais, si ce n’est en rêve, et ils restèrent dans ce beau château, car le maître disparut aussitôt et personne ne sut jamais ce qu’il était devenu.


Conté par Jacques Sesson, sabotier de la foret de Beffou,
commune de Loguivi-Plougras (Côtes-du-Nord),
décembre 1869.