Page:Mallarme - L'Apres-midi d'un faune (1876).djvu/24
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Je tiens la reine !
Ô sûr châtiment…
Non, mais l’âme
De paroles vacante et ce corps allourdi
Tard succombent au fier silence de midi :
Sans plus il faut dormir en l’oubli du blasphème,
Sur le sable altéré gisant et comme j’aime
Ouvrir ma bouche à l’astre efficace des vins !
Couple, adieu ; je vais voir l’ombre que tu devins.