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DE LA LETTRE XXXIV.


LES POLICES DE CONSTANTINOPLE.


Péra, 30 août 1830.


J’aurais voulu vous parler de la police et de ceux qui la font, car on a souvent dit que la police était
 le miroir des grandes cités ; mais les documens sur 
ce point ne sont pas faciles à obtenir. Si le despotisme est une idée simple, rien n’est souvent plus
 compliqué que les moyens qu’il emploie. Il en est ici de la police comme il en est par tous pays des 
choses dont tout le monde est chargé ; on est à peu 
près sûr que personne ne s’en occupe sérieuse
ment. Chaque homme important a sa police ; on
 fait la police dans tous les corps-de-garde ; le sultan, le grand-visir, le seraskier s’en mêlent quel-