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H Y. MENÉE ! 3 I
se démène-t-elle ? Peut-être avez- vous voulu dire autre chose ? Expliquez-vous... (Qii entend sonner.) Le diable les emporte ! Jamais une minute pour ses affliires.
SCÈNE III Les Mêmes. Jévakike.
JÉVAKINE. — Pardonnez-moi, mademoiselle. Je viens peut-être trop tôt. (Il se tourne et aperçoit laïtcj^nitsa.) Ah, vous êtes déjà ici... Ivane Pâvlovitch, mes hommages !
IxiiCYV^YTSk, à part . — Puisses-tu disparaître sous terre avec tes hommages ! (Haut.) Eh bien, mademoiselle, un mot seulement : Oui ou non ? (On entend sonner. Il crache par terre avec dépit.) On sonne encore !
SCÈNE IV Les Mêmes. Anoutchkine.
Anoutchkine. — J'arrive peut-être un peu plus tôt, mademoiselle, que le veut et le dicte le code des conve- nances. . . (^Apercevant les autres prétendants , il pousse une excla- mation, et salue.) Mes hommages !
Iaïtchnitsa, à part. — Garde-les pour toi tes hommages ! C'est le diable qui t'envoie. Te fusses-tu cassé les quilles ! (Haut.) Allons, je vous prie, mademoiselle, décidez. Je suis un homme occupé qui n'a que peu de temps. Oui ou non ?
Agafia Tikhonovna troublée. — Il ne le faut pas... il ne faut pas... (A part.) Je ne comprends rien à ce que je dis.
L\ïtchnitsa. — Mais si, il le faut. Pourquoi ne le faut-il pas ?
Agafia Tikhonovna. — Non, rien. Je ne voulais pas
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