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HYMÉNÉE ! 39,
lièssine ne vient-il pas ? Ça me paraît louche. N'a-t-il pas fini de remettre son sous-pied ? Il faut courir le chercher.
SCÈNE IX
KOTCHKARIOV. AgAFIA TlKHONOVNA.
Agafia TlKHONOVNA, regardant autour d'elle. — Quoi, partis ? Personne ?
KoTCHKARiov. — Partis. Personne.
Agafia Tikhonovna. — Ah, si vous saviez comme j'ai tremblé ! Jamais je n'ai ressenti rien de pareil. Comme ce laïtchnitsa est effrayant ! Quel tyran ce doit être pour une femme ! Il me semble toujours qu'il va revenir.
Kotchkariov. — Oh, il ne reviendra pour rien au monde ! Je donne ma tête à couper si l'un de ces deux là remet le nez ici.
Agafia Tikhonovna. — Et le troisième ?
Kotchkariov. — Quel troisième ?
JÉVAKINE, passant la tête à la porte. — J'ai une envie folle d'entendre ce que sa petite bouche va dire de moi... la si jolie petite rose 1
Agafia Tikhonovna. — Mais Balthazar Balthazârovitch.
JÉVAKINE. — Nous y voilà, nous y voilà ! (// se frotte les main s. ^
Kotchkariov. — Ah, n'en parlons pas ! Je ne savais pas qui vous aviez en vue. C'est vraiment, par ma foi, un âne bâté !
JÉVAKINE. — Qu'est-ce à dire ? J'avoue que je n'y com- prends plus rien.
Agafia Tikhonovna. — Pourtant, à le voir, il paraissait très bien.
Kotchkariov. — Un ivrogne !
JÉVAKINE. — Par Dieu, je ne comprends plus !
Agafia Tikhonovna. — Se peut-il, vraiment, qu'il soit ivrogne ?
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