Page:Nietzsche - Ainsi parlait Zarathoustra.djvu/89

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Et maintenant, reçois en récompense une petite vérité ! Je suis assez vieille pour te la dire !

Enveloppe-la bien et ferme-lui la bouche : autrement elle criera trop haut, cette petite vérité. »

« Donne-moi, femme, ta petite vérité ! » dis-je. Et voici ce que me dit la vieille femme :

« Tu vas chez les femmes ? N’oublie pas le fouet ! » —

Ainsi parlait Zarathoustra.

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