Page:Nourrisson - De la liberté et du hasard, 1870.djvu/185

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Chapitre premier

Il était dans mes vœux, très grands Empereurs, Sévère et Antonin, et de vous parler en personne et de vous rendre grâces pour les bienfaits que j’ai souvent reçus de vous ; car j’ai toujours obtenu de vous tout ce que j’ai désiré, en même temps que vous m’accordiez ce témoignage que j’étais digne d’obtenir ce que je demandais. Mais puisqu’il est permis, lorsqu’on ne peut dans leurs temples mêmes