Page:Parnasse de la Jeune Belgique, 1887.djvu/162

La bibliothèque libre.
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Sur son clavier de nerfs aux notes détraquées,
Pleure le lamento des cœurs ivres d’ennuis.
Pourtant le hallali des extases traquées
Se sonne allègrement aux belliqueuses nuits
Sur son clavier de nerfs aux notes détraquées.

Mais son amour est doux comme un soleil couché.
Pour qui sait la comprendre, en ma Jane est caché
Ce charme douloureux méconnu du profane :
Le parfum qui s’évente et la fleur qui se fane,
Car son amour est doux comme un soleil couché.