Page:Petit Bottin des lettres et des arts, 1886.djvu/60

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FÉNÉON (Félix).



Dans une face de politique yankee, parmi des gestes réservés de diplomate habile, un rire clair et sonore de jeune miss éclate, secoue parfois cet indéchiffrable. Il écoute avec componction la lecture des manuscrits que lui infligent ses relations littéraires. Au fond il ne croit à rien et se moque. A peine enguirlande-t-il de louanges les noms de Poictevin, de Verlaine, de Moréas, de Mallarmé,... et de Paul Alexis. La Revue Indépendante vécut par lui son existence révélatrice de très curieux écrivains.



FEUILLET (Octave).



Bien avant Léo Taxil, il se convertit au catholicisme. Il pétrit des romans à l’eau bénite après avoir longtemps pétri des romans à l’eau sucrée, car les anciennes lectrices de ses adultères pommadés sont devenues, las ! douairières et dévotes.