Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, I et II.djvu/749
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Examinons-le donc : aussi bien nous n’y perdrons rien.
Si fait, Protarque ; quand nous aurons trouvé ce que nous cherchons, nous perdrons nos doutes à cet égard.
Bien réparti ; mais venons à la suite.
N’avons-nous pas dit que la faim, la soif, et beaucoup d’autres affections semblables, sont des espèces de desirs ?
Oui.
Que voyons-nous de commun dans ces affections si différentes entre elles, qui nous les fait appeler du même nom ?
Par Jupiter, il n’est peut-être pas aisé de l’expliquer, Socrate : il faut pourtant le dire.
Pour cela, reprenons la chose d’ici.
D’où, s’il te plaît ?