Page:Ponchon - La Muse au cabaret, 1920.djvu/83

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DISTIQUE ÉTRUSQUE


À Émile Bergerat.
M. Martha, des Inscriptions et Belles-Lettres, vient de traduire un Distique étrusque.


Vous saviez, n’est-ce pas ? que jusque
À ces jours-ci, la langue étrusque
Laissait à ce point interdits
Nos savants les plus érudits,
Qu’elle n’était, à les en croire,
Qu’un indéchiffrable grimoire.
 
— « Nous sommes pourtant — disaient-ils —
Des polyglottes fort subtils
Et d’incomparables linguistes ;
Il n’est « sabir » qui nous résiste ;
Nous avons la prétention,
Nous autres, des « Inscriptions »,